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La peur comme stratégie



Le premier acte de la stratégie de tension se joue dans la période qui précède toute élection. En l’occurrence, le terrorisme qui sévit depuis des lustres et dont personne ne sait comment l’éradiquer. Une bombe de forte puissance explose dans un quartier fréquenté, un camion fou se jette dans la foule tant d’actes d’une grande cruauté qui, il faut bien le dire, perturbe nos dirigeants qui vont de déclarations en cellules de crise…. Visant un lieu public fréquenté, l’attentat est conçu pour provoquer le maximum de victimes possible (bilan : des morts et des blessés). L’objectif était clair : semer la terreur…
Nous, peuple de France, avons réagi dignement et avons refusé la peur, du moins en façade.
Bizarrement, cet état de guerre civile anonyme ne fait pas les affaires du front national.
En effet, même si Marine le Pen est au second tour de l’élection présidentielle, elle ne tire pas son épingle du jeu. Le dernier débat a montré son incapacité à gérer une situation critique. Elle a donc montrer se limites qui sont à un niveau très bas. Elle avait pourtant préparé son terrain en attaquant Macron de plein fouet. Même si sa voix ne suit pas, Macron est un technicien de l’influence et il ne s’en laisse pas conter.
Les journalistes avait été recrutés pour l’occasion parmi des débutants et faisaient tapisserie.
Les médias jouent un rôle primordial dans ce spectacle de cirque organisé pour nous endormir. Ils ont déjà formaté nos esprits. Ils les maintiennent en soumission permanente et la presse est grassement subventionnée à bon escient (2 milliards par an d’aides et des avantages fiscaux pour les journalistes).
Vous êtes dans le piège et vous ne le voyez pas.
Pour une fois les sondages ne se sont pas trompés ! Coïncidence ? A n’en pas douté, il y a collusion entre la presse d’un côté et la finance de l’autre, il suffit de regarder qui en sont les propriétaires.

De Canal + à "La Voix du Nord", en passant par "Le Monde", "Ouest-France" ou Rue89, la quasi-totalité des médias généralistes sont désormais réunis dans une vingtaine de grands groupes. La plupart appartiennent à de riches industriels qui ont fait fortune dans des domaines bien éloignés de la presse (transports, bâtiment, luxe, télécommunications…)…

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